Bouche à bouche émouvant
Quand, au printemps, je pense aux floraisons d'avril,
À cette profusion d'écumantes lumières
Qui décorent l'azur de toutes les manières,
Je suis triste : le Znarf ne voit que son «nombril !»
Il n'écrit plus grand'chose : il a tant mieux à faire !
Ce qu'il écrit encor, d'ailleurs, n'est pas subtil.
On dirait, pour des mots, qu'il se met du persil
Dans le nez car l'odeur de l'encre l'exaspère !
Il s'obstine en des vers fort approximatifs,
La moustache en foufelle et le béret aux tifs,
A régulièrement me souffler dans les bronches !
Ses tristes vers scatos n'ont rien de très nouveau...
Peut-on, en temps d'amours, montrer pareille tronche ?
Tout au plus a-t-on l'air d'une tête de veau !