Fortune,
Le monde tourne en mode cyclique,
Soufflant le chaud ou bien le froid,
Au rythme d'une aubade cynique,
Défiant la nature et ses lois,
L'homme est ainsi fait, qu'il défait,
Une réalité qui l'entrave,
Adepte de l'autodafé,
Il noie le passé dans sa bave,
La cruauté est son empreinte,
Qu'il laisse après sa forfaiture,
Sa perversité n'est pas feinte,
Dans ses palais et ses dorures,
La décadence est son destin,
Ses excès une supernova,
Planète maudite, qui un matin,
Fougueusement explosera... Ricocha