Le vocabulaire creux à la mode dont le but est de donner l'impression de dire qqch en masquant la vacuité du locuteur et le vide de sa pensée, en gardant bouche et mains bien proprettes, me gonfle aussi depuis longtemps. Sous les sons on ne trouve que lâcheté et inculture, pas du sens. C'est qu'on a peur des vagues et des éclaboussures. On finit par avoir peur d'user du mot juste, ça pourrait froisser qqs susceptibilités et attirer les foudres du normatif clinquant, tout beau tout neuf. Dans une génération ou deux, les neurones désintoxiqués s'activeront à nouveau.
L'art d'aligner des mots sans rien dire !
Bon, dans l'étroitesse du présent, son factuel, je soigne ma qualité, vise l'efficacité sans négliger l'efficience, car la fiabilité se doit d'être probante, ménager tant la chèvre égalité que le choux équité, dans la perspective d'une bienveillance maintenue afin que toutes les options positives et pratiquant l'ouverture, libèrent de l'humain les ressources, pour ne pas dire sa force vive, dans une zone d'action d'expression libérale où, suite à une résilience renouvelable, la liberté de penser n'entravera la sécurité qu'une veille discriminante protègera des forces du mal, afin que rayonne une démocratie lue et approuvée par tous, principalement les plus démunis. (extrait d'un discours tenu par le maire de Champignac-en-Cambrousse, pour sa réélection)