Ô ce grain de maïs, on dirait bien de l'or !
Mis sur le sable cendre, au-dessous la surface
D'un étang peu profond, quand le soleil nous glace
De ses rais infinis, de la Sonde, d'Alor (?)
Sans faim mais intriguée auprès de la pépite,
Carpe, ton air songeur fait que ton corps a l'air
De se brouiller les sens, il se fie à ton flair,
Et ton goût patiente et ne se précipite.
Me souviens de la perle et du cruel instant
Quand tu t'imaginais la vie, en tout, finie,
Que la mettre à ton cou fût une vilainie ;
D'elle, je te parais, tu te figeas, pourtant
Tes doigts caressaient la douceur de cette gemme
Et ta bouche anodine énonçait des "Je t"aime"