En la grandeur du ciel
Se voit l'eurythmie poétique,
L'harmonie des proportions
Là produit des mots hors sillons,
Le choix se dit-ci phonétique,
Dans la splendeur d'une aile.
Fondeur d'or par écrit,
Chaque orfèvre en sait bien la pause,
Le bon temps conté par le trille
Se compte en brodées cannetilles,
L'homme au faîte en fait, saint, sa rose,
Aux fleurs, nos voies d'esprit.
Parmi la vraie hauteur
La nue est chryséléphantine,
Condigne aux célestes bontés,
Son hymne, aux merveilles montrées,
Par lune et brillés rais rend cime,
Ami d'un bel honneur.
Le bonheur se conjugue
Au présent et partout en lieux,
Nature équipollent à l'être,
L'art pur est-il potent à naitre ?
Fort des sens et parfumant voeux
Que l'auteur ne consume ?
En la peinte éthopée
S'abonnit l'ové caractère,
L'ajustée cérébration,
La plume est célébration,
Accompli sommet par un vers
Quand l'âme humble est nommée.
Nacré au bout des doigts,
La congruité se dessine,
Sa daphnine aux jours de printemps,
Assagit mon doux coeur d'un chant,
Sa congrue idée, que l'exquis
Narré, au goût, est roi.
Trouvant la précellence,
Celui qui exerce son don
Tamise une oeuvre éludorique,
L'appris d'une heure est sûr portique,
Le cyclique éveil se vaut long,
Touchant l'insénéscence.
Moitissant le destin,
Par la congénialité
Assemblons le sérénissime,
La chanson de versets qui riment
Parvient au précis sablier
Habillant le dessein.
La vertu, paraît-il,
S'en vient à la science acquise,
Saine armature à l'un fringant,
Sa cadrature atteint l'instant,
En gain la sapience a guise
Aperçue par ses fils.