La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Voyez comme ces gens qui trônent sur ce banc
Affichent leur passé comme un bon héritage.
Ils disent qu’aucun d’eux ne fut jamais forban.
Vous parlez de douleurs touchant votre personne
Et du souffle manquant quand vous partez gravir.
Qui donc avancera que c’est le glas qui sonne
Quand vous essayez tout pour tenter de ravir ?
Maintenant apaisez cette forte appétence
Qui vous pousse à nocer sans blâmer les excès.
Mais si vous déplorez une pâle existence
Allez droit au buffet dont vous savez l’accès.
Quand s’entassent les ans on a pour habitude
Qu’on nous dise dument : « donnez-nous le secret. »
Vous semblez guillerets ! Faut-il sollicitude
Pour vous sentir aimés dans ce port peu discret ?
Riez donc de bon cœur, donnez votre formule,
Le Monde vous verra de transport gracieux.
Vous aurez bien des joies sans apparaître mule
Et puis l’éternité pour rejoindre les cieux.
Posté à 08h48 le 31 mars 26
ça fait penser au "pauvre vieux"; poème peu commenté.
Posté à 15h19 le 02 avril 26
Édité à 15h20 le 02 avril 26 par Tonindulot
Un bon rappel d'être jovial et de bonne compagnie en toutes circonstances.
J'ai aimé ce texte aux allures morales.
Bonne fin de journée Tonin.
Posté à 15h41 le 02 avril 26
Nous passerons tous par cette phase...pour parler sans emphase
Merci Assonance
Posté à 09h14 le 03 avril 26
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