J’ai chaud et le soleil, absent, n’en est pas responsable. J’ai pensé un moment que je m’agitais trop. Je me suis donc assise, forçant en moi une tranquillité qui s’y trouve rarement tant j’ai de rage à vivre. Chaque seconde suit une idée et le mouvement qui va avec. C’est peut-être le café finalement qui a provoqué cette montée en température. Mais non. Je l’avais laissé sur le côté toute préoccupée à faire mes comptes et je l’ai presque bu froid. Je dis « préoccupée « mais il n’en est rien. Je suis en positif comme d’ailleurs tout ce qui se trouve dans ma vie. Je me suis levée pour tester l’ambiance à l’extérieur mais je suis rentrée bien vite : il fait froid. Cette incursion fugitive sur ma terrasse m’a fait l’effet d’une gifle : j’ai froid maintenant. Voilà ! C’est cela que je dois faire au lieu de me poser des questions : si quelque chose me tracasse il me faut agir et trouver la solution dans le mouvement et non dans le questionnement permanent. Mais, je crois qu’inconsciemment c’est ce que je fais tout le temps et c’est pour cela que j’ai chaud.
Posté à 12h26 le 16 mars 26