On se représente aisément, PierreL, quel fut le bain sono-culturel familial du petiot...!
Mon aîné avait un côté piranha duquel il n'a jamais démordu, son premier cri d'alerte fut: "faim !"
Mais le propre du bipède ne serait-il pas cette subversion des mots sur les choses (je sens poindre un sujet de bac du type nature/culture...), l'artifice poïétique recouvrant la si douce et gentille nature! Ne sont-ils pas, pour quelque Narcisse de St Germain des prés un peu parcheminé to day, l'occasion de pavoiser en col Mao ou chemise débraillée, en alignant que les mots l'ont pris par la main, ce qui mène le fou d'Elsa à compter ses pieds...