Votre site regorge de contrerimes très inspirantes.
En lisant celle sur la “colère”, j’ai eu envie d’en écrire une dans ma propre sensibilité.
Je vous en partage ici la version qu’elle m’a soufflée.
Colère
Sous l’orage au goût de cendre,
L’œillet rayé s’emporte,
Un éclat de chardon exhorte
L’heure du feu à prendre.
La lavande en camomille
Apaise l’ortie qui faiblit
En présence d’un lys blanc ravi,
La paix dans une famille.