...Par un certain René, dont j'ai relevé le texte, il y a des années, pour sa poignante puissance poétique ; Lau, à qui je l'ai montré, l'illustre d'une réflexion absolument appropriée :
"J'aime ça. Comme une gitane sans filtre qui te crame les poumons sans avoir oublié de te donner un plaisir inoubliable, la vie."
Désespoir ou chagrin d'amour
Moi, j'aurais vécu mille ans
si on m'avait laissé faire
dans la foi et la matière
où mon esprit m'entraînait.
Moi, j'aurais vécu mille ans
si on m'avait laissé faire
dans la force de la pierre
dont mes muscles s'imprégnaient ;
Mais l'amour vint à passer.
Je sens mon sang qui se givre.
Je n'ai plus le goût de vivre
et la mort vient m'habiter.
Posté à 19h03 le 01 nov. 25