Henri, la belle cristallise en sa chartreuse ;
Engoncé dans ton bel uniforme, où vas-tu ?
Tu suis cet empereur pour lequel s'est battu
La jeunesse glorieuse et pourtant désastreuse.
Accompagnée de mort, quand s'égoutte la vie,
Ne voit-on s'épouser tant le noir que le rouge ?
Tu défiles dragon lors que l'univers bouge ;
De son piqué fatal, ton aigle ne dévie.
Militaire ou civile, à Paris ou campagne,
On observe les loups grandir dans la cité.
Ils ont solides crocs et grande cécité.
La bourgeoise s'ennuie que tu pris pour compagne...
Ce n'est que le début du règne facticiel ;
Tu signas d'Honoré le chagrin démentiel.
©JIM