La poésie sur internet
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Par : Machajol
Dans l'or du sable de la plage
Quand le soleil se couche au soir
Au rendez vous des coquillages
Qui viennent se dire bonsoir
La houle roule ses eaux calmes
Le palmier évente ses palmes
Lors, il s'entend le son du vent
Vibrant doucement sous la lune
Puis la dune vers la lagune
Au firmament s'épanche et brille
Sous les étoiles qui scintillent
Elle murmure alors souvent
Cette chanson du fond des temps
Quand les marins tanguaient, buvant
Leur infortune au gré des flots
Sur leur rafiot, les matelots
Trompaient la peur se grisant trop
Dans son halo de feu, le phare
Veillait sur eux; leur tintamarre
Tonitruant s'entendait loin
Au large de l'île de Sein
Le port les accueillait encore
Dans le café même ivres morts
Puis s'en sont allés les marins
Vers d'autres cieux des plus sereins
La plage au soir, ses coquillages
Retrouve maintenant son calme
Les palmiers frétillent leurs palmes
Vibre le vent sous les étoiles
Les marins ont pris la grand voile
2022
Posté à 13h05 le 29 août 25
Posté à 13h23 le 29 août 25
Wouah ! superbe !
Grand merci Lau

Posté à 14h22 le 29 août 25
Très chouette Machajols, on a envie de le chanter en choeur

Posté à 16h29 le 29 août 25
"Quand les marins tanguaient, buvant
Leur infortune au gré des flots"
Digne de ces chants de marins qui ensorcèlent les terriens depuis toujours
Posté à 17h37 le 29 août 25
Merci PierreL "chantons alors" hips
Matelots !
Merci Arielle de la lecture et du commentaire.
Posté à 20h43 le 29 août 25
Excellent poème, Macha, qui roule et qui ronfle, comme cette chanson de Brel, version Bowie, dont la parenté n'a pas échappé à Lau. Re-bravo !
Posté à 20h48 le 29 août 25
Moi être très contente de ton commentaire, honorable Jim !

Merci !
Posté à 21h04 le 29 août 25
Terminus
Marché du Port-Moselle au bar du bout du monde,
Incessant défilé le dimanche matin :
Canaques d’origine et peuples du lointain
Communient au soleil qui, sous ce ciel, abonde.
L’insouciante Océanienne à l’air mutin
L’oreille en écrin d’une plante floribonde
Chaloupe autour des échoppes ou vagabonde,
Reine, calice du gardénia diamantin.
Sous le doux parfum du santal et sous les palmes
Des cocotiers en révérence sur les calmes
Allées et venues de l’océan qui nourrit
L’insatiable faim du marin qui s’éveille,
Heureux dans cette ultime étape et qui sourit
-Je ne voguerai plus, Ô Merveille, Ô Merveille !
Posté à 10h58 le 31 août 25
Merci Lau
Pour ce voyage.
Le marin a trouvé son port ...
Posté à 11h05 le 31 août 25
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