Drapé d’incertitude, me voilà éveillé,
le vide à mon chevet, le monstre, achevé.
Cycle incessant, entre conscience et fuite,
la vérité mensongère murmure : une bête est décrite.
Hostile de tranquillité, étrangers de mon royaume,
rejetons cauchemardés, silhouettes sans arôme.
Ignorants des massacres silencieux,
du conflit incessant, des griffes acérées, sous mes cieux.
Se pavanant d’un bonheur crié,
vivent-ils vraiment ou continuent-ils de marcher ?
À quoi bon me réveiller ?
je préfère mourir toute la journée,
que de vivre ce cauchemar sans fin
Que personne ne voit, que personne n’atteint.