Ayez plus de courage et surtout plus d’audace
Pour donner une suite à cet aimable port
Où vous mîtes l’ardeur, cause de mon transport,
En attirant mon œil d’une œillade fugace.
Craignez-vous, maintenant, de damner votre face
En me visant de près avec ou sans effort ?
Vous troublez mon esprit dépourvu de renfort
Et je me sens faillir, ne faisant plus surface !
Ne croyez surtout pas être en train de fauter
Quand vous disant cela je vous fait tressauter.
Vous avez plein d’atouts qui vous donnent du charme !
Je vous donne quitus pour cet élan premier
Qui, las, vous échappa pour me sonner l’alarme.
Je consens à bénir ce pas peu coutumier !
Posté à 11h46 le 12 août 25
Édité à 14h16 le 12 août 25 par Tonindulot