La poésie sur internet
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Par : Arielle
Dans les mailles serrées du filet de l'averse
les sirènes piégées
ont des gestes gracieux
pour sauter une flaque ou tordre leurs cheveux
Les trottoirs
ces voyeurs éblouis
se renversent
Sous un porche
un instant suspendues en plein vol
elles s’ébrouent
riant
ébouriffent leurs ailes
avant de s’égailler
en une course folle
éclaboussant les murs de leurs cris d’hirondelles
La fraîche pluie d'été crépite de baisers
qui dansent sur la joue naïve d'une bulle
y déposent brûlants
des désirs-canicules
qu'un rayon de soleil suffit à embraser
Posté à 17h56 le 26 juil. 25
Wow c'est très spécial et très beau ... une belle lecture ..
Posté à 18h01 le 26 juil. 25
On se laisse porter par le fluide des mots...jusqu'au baiser du soleil bienveillant
Posté à 14h36 le 27 juil. 25
Du libre à fort support alexandrique... c'est réussi.
C'est renversant !
Mais pour quelle raison ai-je pensé à Marylin ?...
Posté à 17h24 le 28 juil. 25
Je crois, Jim, que l'envol de la robe de Marilyn dans "Sept ans de réflexion" n'est pas étrangère à ce rapprochement
Posté à 11h03 le 29 juil. 25
Un beau poème comme toujours !
Posté à 11h55 le 29 juil. 25
C'est vrai, les sirènes avaient des ailes...
Oui, un beau poème, surréaliste, éclatant et doux.
Posté à 21h34 le 29 juil. 25
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