J'avais lu ça, de Baudelaire ; je ne suis absolument pas d'accord, des mauvais poèmes, il y en a de longs comme des courts, et des bons aussi ; peut-être le grand Charles ne savait, de bons, faire que les courts ?
Le cimetière marin, La Pythie, Ebauche d'un serpent (Les trois de Valéry) le bateau ivre, bien sûr, mais aussi, Hugo en a réussi plein, des longs : La légende de la none, La Conscience, etc. et puis Les Pâques à New-York, de Cendrars, Le condamné à mort, de Genet ; j'en passe, et des meilleurs...
Quant à nos balbutiements, c'est pareil, sauf que tout y est généralement plus mauvais.