Si, cher Pierre Lamy, un quelconque texte me gêne plus qu'il ne me dérange - car rien ne me dérange obligé que je suis de faire avec l'existant tel qu'il est -, je le saute.
Humain vivant parmi ses contemporains, le poète, l'écrivain, le quidam, ne se prive heureusement d'exprimer plus ou moins bien son opinion. Le contraire se nomme autocensure, laquelle n'a pas mon aval et s'en passe bien. La liste de ceux s'étant exprimés sur les méfaits des divers irresponsables émaillant les siècles est longue; l'exemple à suivre, ou non, vient donc de haut. Certains ont pu écrire des couenneries - mais pas que, heureusement -, cette tradition perdurera, n'en doutons pas. Une chose est sûre, je n'entre pas dans la logique hormonale du "c'est lui qu'a commencé...!", à peine digne de l'entrée en crèche; je vois surtout qu'il y a des victimes, ce qui prime sur toute attribution de responsabilité. Par contre, si l'un, soudainement éclairé par un éclair de génie, s'écrie "J'arrête !" et passe à l'acte - c.à.d.: intervenir et non gloser -, je lui ferai un bisou. Mais il lui faudrait un QI supérieur à celui d'une huitre, ce qui laisse augurer de sa haute probabilité de réalisation. Enfin, aucun club d'hypocrites n'a ma préférence, qu'il soit du haut, du bas, de droite, de gauche, de devant, de derrière...
S'autoriser à tendre vers l'objectivité, c'est commencer par n'être pas partisan (Micromégas).
Ce message a été édité - le 26-05-2025 à 16:33 par Jim