D'accord avec Salus. "Classique" correspond à une période. Mais pas dans le sens courant qui n'y voit que la pratique de vers rimés à mètre constant. Le sens courant est faux, comme toujours, mais abusé. Ainsi, Verlaine et Rimbaud sont par ce sens courant vus comme classiques, autant que Chénier ou Voltaire. Mais qu'en est-il avant la période "classique", de l'an mille à la Renaissance, où de très grands poètes - même des femmes, c'est fou, ça ! - poétisaient en ignorant les postérieurs ? Charles d'Orléans, Villon, Christine de Pizan, Marcabru, Arnault Daniel, etc.: on les case où ?
Par ailleurs, les règles dites "classiques" sont celles émises par Marot, Pelletier du Mans, Ronsard, qui respiraient avant la période dite "Classique". Il importe donc de savoir de quoi l'on parle et pour ce, accorder peu sa confiance aux littéraires lesquels se caractérisent d'une part, par un nombreux jargon pour dire peu dans une manque de rigueur qui mériterait l'ouverture d'un nouveau prix Nobel; d'autre part, par l'oubli très souvent de la définition des termes, ce qui permettrait de disposer d'un glossaire commun, ce qui aide en diplomatie.
Il faut donc préciser : on entend ici par Classiques ceux qui poétisent en vers rimés de mètre constant.
On peut, comme le bon fromage, toutes fenêtres closes dans une chambre secrète, affiner.
Le reste est fantaisie et/ou libre.
Ce message a été édité - le 22-04-2025 à 18:38 par Jim