Marcher sans le savoir vers l'horizon qui fuit
Pour aller au-delà sans une fois l'atteindre
De nouvelles contrées qu'on prit le temps de peindre
Offrirent au marcheur même jour même nuit
A l'écoute de chants dans la forêt qui bruit
Nous fûmes tout sourire en prenant soin de feindre
La joie de découvrir une terre à étreindre
Quand nous prit notre horreur du même qu'on détruit
Dans un désert de cendre on voit pousser le fruit
Celui qui nulle loi ne connaît à enfreindre
Courir après l'étoile afin d'aussi l'éteindre
Voici que lentement un navire on construit
Est-il un infini qu'on puisse encore ceindre
Quand la Terre laissée sera seule à nous plaindre
Jusqu'à présent la Terre a toujours suffi pour prospecter ailleurs quand le grand nettoyage s'imposait. Maintenant qu'il n'y a plus un seul coin salubre pour accoster l'arche(de Noé) c'est quelque part dans le ciel que la Nasa cherche un possible mont Ararat ! Trouvera, trouvera pas
Les flambeurs, de taille olympique ou non, sont les seuls Phénix à ne point renaître de leurs cendres.
Merci de vos lectures et commentaires, Macha & Oxalys.