Charles de Vion d’Alibray (1600 ?-1650 ?) a dit :
« Songe, songe Mortel, que tu n’es rien que cendre
Et l’assuré butin d’un funeste cercueil ;
Porte haut tes desseins, porte haut ton orgueil,
Au gouffre du néant il te faudra descendre. »
À quoi je répondis :
« Quand tu auras fini de nous monter des cendres,
Tu descendras mon thé auprès de mon fauteuil ;
Léger comme un cabri, souple comme un chevreuil,
Cours, gambade, bondis, car j’ai horreur d’attendre. »
(mais il ne releva pas. On ne parlait pas de compostage ni de tri sélectif à l’époque).