Désormais, ce sur quoi repose la fortune
Est ce fumier subtil, au fumet délicat,
Qui ressemble à la rose à la couleur moka.
Quand on purge bébé, on produit de la thune !
Feydeau l'avait compris, il faut manger la prune !
Les déchets sont partout mais, dans chacun des cas,
On panse la blessure avec de l'arnica,
Comme on lisse la zique à grands coups d'autotune.
Le ciel est constellé d'insectes métalliques ;
Sur nos têtes criquets, terrasse sous nos pieds,
Qui donc, dans ce sandwich, dévorera le gnome ?
On éteint, un à un, tous les arcs céphalliques
Afin que l'automate oublie qu'il fut un homme
Tandis que, quelques-uns, du futur sont le biais.
©JIM
Ce message a été édité - le 23-01-2025 à 13:10 par Jim