Dans le pâle azur bleu du matin qui se hisse
Aux premiers chants d'oiseaux qui réveillent les fleurs
Tout soupire à la fin qui s'oppose à tous pleurs
La paresse s'étire en un premier délice
Celui de ne savoir le secret en coulisse
Quand l'ignorance encor ne provoque de peurs
En ces premiers moments quand dorment les sapeurs
Ces démons noirs dont nous empoigne la malice
Au plus haut Phoebus lève étant discret complice
Les sourires d'été dont il est le facteur
Il laisse alors le jeu dans les mains des acteurs
Surgir la journée neuve en permanent calice
Le rêve et le sommeil dissuadent l'ennui
Dans le sombre azur bleu où se drape la nuit.
©JIM