Belle sonorité que ce té qui résonne bien tout au long du texte.
J'aime bien cette forme sur les objets simples en leur donnant une tournure plus embellie que celle qui est là leur au quotidien.
Voici ma pierre à l'édifice:
La basket
À la basket, je dédie ce poème,
Bien-aimée depuis tout ce temps passé,
Sainte des pieds, qui, douce chante années,
Pas un casse-tête, esprit de bohème.
À sa sagesse, s'élit le mot être,
Loin et près, heur qui court de plans sacrés,
Simple des traits, frimousse chamarrée,
Sagace altesse, plait-il de connaître ?
Gloire de la jeunesse et égérie,
Qui croît de sa semelle et s'apprécie,
Délassée, enlacée, et en lacets,
Elle permet le confort de toute âme,
Etrennée, ne consomme fuel, dame,
Exalte sans parler, étant parfaite.