Supernelles pensées et stances léonines

Par : Assonance
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Assonance

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Supernelles pensées et stances léonines


Vient le beau au bon savoir de poétiser,
Saint de nos profonds falloir, le haut est tissé,
Simple comme au prompt, la faveur, auprès d'idées,
Nimbe son cocon, parfois, de son rai inné.

Bien se corrobore à l'âme docte, et, lié,
Ceint le for, son blond calame d'objectiver,
Sain, de l'orbe au long, la flaveur aux esprits vrais,
Rien de trop s'ordonne à soi, de l'aube érigée.

Probe voie se brille, au rang mérité, se hâle,
Au regard de l'ignorant, vérité se voile,
L'homme sage prie au Grand, l'esquissé se parle
Notre toile libre ornant l'écrit et le sable.

Sobre foi se fie aux temps hérités de fables,
L'autre part de dire autant est qu'il n'est de mal
Qu'au voeu sade, lyre offrant vers, primé, se vaille
Au coeur flave, l'idiome entier qui fait le val.

N'est pas égaré qui sait son égarement,
Ciel chaste étoilé qui plait, ton égard ne ment,
L'exact égalé, puisé aux extases, rend
L'espoir présagé puis l'éclos délassement.

Ces soirs ménagés, finesse aure et ploie le vent,
Prévoit et choie les hiers, lové choix de chant,
Des fois l'épars égrisé porte voix devant
Les soies très moirées d'hiver, l'orchestral levant.

Le repentir est le printemps de nos vertus,
Se ressentir leste d'un tant se vaut élu,
De ce tranquille et pieux instant, le mot est tût,
Que le splendide ait de cinq sens, le sommet su.

Que le gentil sème d'allant le bon vêtu,
L'heureux en prisme est fleur, la stance, connait nue,
L'oeuvre s'enivre et fleure à l'ampleur son vrai flux,
De cieux, l'envie d'être galant de l'aube écrue.