Paisible espérance
Au calme de la nuit
En la paisible espérance du jour nouveau,
Aux âmes que voie prie
Quand s'apprécient les présences du doux tout haut,
Beaux arts bleus se raffinent,
Sans pale énigme, excellence se touche où, tôt,
Topazes se calinent.
En un ciel gris des aimances de tous, goût d'eau,
Au sage, l'heur arrive,
Quand, bien précis, déférence se coud pour choses,
Aux rages ne chavire,
En un esprit, élégance se doue tous rôles,
Hommage de sa rive,
Grand, saint et prime est présent que ce toujours frôle
Aux pages de la mine,
En simple esquisse air n'est vent, que le pourtour rose
Au flave de la cime,
S'en vient zénith et l'élan pieux que roucoule aube
Aux arches de la rime,
Sens prince est-il de cette aisance, noor ou autre ?
Au valeureux s'arrime,
Quand par fertile et presciente cour, trouve hôte,
Or à ce voeu s'affirme
L'angle ascétique éveillant de preux bourgs, pour aune,
Aux sacres de la ligne,
Langue affermie... Révérences de pourpre ou jaune...