Voici des heures que je rôde autour de ton poème comme autour d'un colis reçu que l'on ne sait ouvrir. Qu'importe, me diras-tu, comprendre n'est qu'accessoire. Alors, va pour l'accessoire, dès lors que le parfum suffit à m'enivrer avec ses fragrances qui mêlent sensualité et spiritualité dans une langue soutenue et riche. Une note particulière pour la dernière strophe avec cette métaphore de la la harpe pour évoquer le bruissement des feuilles sous le vent.