Symétrie de poétique phonétique
Poésie se trouve en ces choses en commun,
En l'âme, à cet esprit,
Au coeur de l'intellect,
En l'affable électif
Aux fleurs de bien des steppes,
Ô érige douance et aubes en son sein.
Noème y peut doux, ancré comme langue au saint,
Grand parnasse, aimés dits,
Bonheur de ceindre éther,
En l'adage est écrit
Son heure loin des trèpes,
Bohème y recourt, sensé docte rang, fortin.
En son tôt cosme,
Les zéphyrs sont apaisants,
Pensons l'automne
Vers est-il opalescent ?
Menant de proverbe
Eclaircies et tons ocrés,
Préférant de valeur
la courtoisie des mots,
Levant de son texte,
Epaissis, les haut sommets,
Précellant de flaveurs,
Atout parmi l'écho
Partout ami d'ego
Révélant de foi soeur
L'éternité au sonnet,
Prenant de contexte
L'amour choisi éclos
élément de flâneur.
Est récité dorloté,
Le chant de son être,
Pérenne hymne aux voies naissant
Quand fond s'ordonne,
Egérie aux arts décents
Quant au bonhomme.
Aux airs, libres cours, en traits d'ornements sont peints
Aux oeuvres, simple et leste,
Sens par fable et vrai qi,
Ô se fleure un céleste
Quand l'art sacré est yin,
Son maître y peut mouvant les beaux de plans prochains.
Au ciel, brillent tous temps, le noblement, son teint,
Auteur de la prestesse
Quand sa voix sérénise
Au sieur, regards et gestes,
Rempart calmé des mines,
Lovée vigueur pouvant ébauche, tant au sain.
Ce message a été édité - le 09-10-2024 à 22:42 par Assonance