Ayons l'air d'anges...
Si tous les parfums de sa peau
Me sont appeau,
Si son sourire m'ensorcelle
Quand l'or l'ocelle,
Blanc, de l'éclat de ses dents, beau
Rire de celle
Qui hante mes jours et ma nuit
Longue d'Inuit
Lorsqu'elle me dit dormir seule...
Mais enfin, feule-
T-elle en combien de beau bras ? Huit ?
(Voyez ma gueule)
Je suis jaloux ? Bah, je me tais
Restons en paix.
Je n'ai, de plus, nul droit que d'être
Jamais son maître !
...Or quand ses bleus yeux apprêtés
Qu'on dirait naître
Du ciel, ou comme un parangon
D'exquis lagon,
D'une goutte au cobalt perlée
L'âme en allée
Dans l'azur, autour du gnomon
Où, décelée,
Sa douce conscience point...
Mon cœur s'en oint !
Et quand mes mains sont sur ses hanches
(Tous les dimanches)
Et qu'à sa faim mon feu se joint...
(Ayons l'air d'anges)
Ce message a été édité - le 09-06-2024 à 19:14 par Salus