Pour que règne la paix seul un conciliabule
assure que fermée ne soit aucune porte
il va de soi qu'ici ne veille aucun cloporte
et que sur tout se tait le vaillant militaire
Bien sûr bien des bavards s'en vont coincer la bulle
sans cesse alimentant l'innocente cohorte
qui protège en dormant la joie de la main morte
laquelle distribue le plaisir solitaire
Il nous aura fallu un second millénaire
Pour raffiner au mieux tout notre art culinaire
Cela aura été l'affaire de vieux sages
aux fronts étroits et bas mais à fort maxillaire
ayant cette sagesse de savoir se taire
afin d'équilibrer tous les savants dosages
J'ai bien peur que l'art culinaire de notre deuxième millénaire ne force un peu trop sur les épices et ne nous brûle les papilles ! Merci pour cette mise en garde digne d'un fin cordon bleu
Merci Arielle de ta lecture et de ton com.
Peut-être faudrait-il cesser de confier la restauration à des apprentis cuistots, complexés de ne se savoir grands. Ils ont la toque, pas les papilles.