Cosme
Il est de ce temps comme de l'esprit,
Bleuissant ciel, ouvrant l'or soleillé,
Qui effleure et encore me dessine
De l'essentiel — doux en l'auror' — les traits
Que des heurs, étant aubes de ces cimes,
Le digne enseigne où l'encre — au for — est mets,
Oui, meilleur des ans forts, de coeur exquis,
De ces grands vers soufflant, au docte, extraits,
Qui — veilleur des sans fautes — se destine
De l'étrange aire où prend mon cosme aimé.
Eloquents, les mots pensent, écho chante...
Etonnants, les mots changent, égo danse...
Et potents, les mots pansent, écho rend,
Les mots scients ébauchant de résonnance,
L'ère — au vent — est aux amples rayonnances.
De ce probe s'est fait cette évidence...
Là, d'invention, le vrai verbe digne,
Que se donnent précepte et l'écrit quand
Par un lampion, se réverbère lyre ?
Que se forment les airs bénéficents
A l'intention de cet être prime,
Que voeu fort, de l'éclair des génies grands,
Parvient en songeur et sait le fluide,
Heureux comme l'esthète est pertinent
Par l'ascension de l'effet de dire.
Eloquents, les mots pensent, écho chante...
Etonnants, les mots changent, égo danse...
Et potents, les mots pansent, écho rend,
Les mots scients ébauchant de résonnance,
L'ère — au vent — est aux amples rayonnances.
A l'ontologie des arbres: l'humain...
Du tronc commun aux subtiles nuances,
Par don prosodique est art de nues ceintes,
Du monde au sain où s'unissent substances,
La cosmologie s'égale du bien !
D'une onde au sein, aux utiles prudences,
Là, son beau prodige est âme, fusain,
Une once au saint, Ô musique du sens,
A ton haut logique extase du mien,
Sûr, mon aubade aux sublimes fluences...
Ce message a été édité - le 13-05-2024 à 18:42 par Assonance