https://www.cjoint.com/doc/24_04/NDvvAaJXcdY_Les-regrets-de-Faust.m4a
Le peintre à sa palette et le scribe à sa page,
Le sculpteur à son marbre, à son chant le ténor,
L'arlequin à la scène et, de tous, le mentor
Un jour se dit, voyant le terme du voyage :
Je ne pondrai jamais un bidule génial ;
J'aurais dû me lancer dans la haute finance
Où j'aurais pu berner ceux me faisant confiance
Qui trouvent du Mozart dans le prurit anal.
Car enfin, le talent n'est rien sans le viscère !
Pour du fruit presser l'or, il faut que vis on serre !
J'écrivis tant de mots que lucide je tus...
Mais rien tant nous remue qui ne vienne de tripe !
Je suis ce comédien qui trop change de fripe
Et, faute d'un sonnet, j'aurai commis Lotus.
©JIM
Ce message a été édité - le 21-04-2024 à 23:27 par Jim