Le bon jour et la paix sur vous et les vôtres ; que le doux soleil vous dore les arpions en vous caressant le néocortex...
- Constatant chaque jour les simplifications apportées - volontairement ou non - à ce magnifique et complexe instrument de "la musique du sens", qu'on appelle versification ; déplorant parfois que de belles écritures se contentent d'approximations ; et persuadé que je suis de la pertinence et de l'absence d'arbitraire des préconisations quant au vers régulier*, je propose à toutes celles et tous ceux qui en auraient curiosité de poser un doigt respectueux mais précis sur les écarts éventuels de leurs créations.
- Le travail en sera seulement technique, pas de considérations esthétiques ni musicales, mais nous essaierons de développer les pourquoi et les comment.
Rendez-vous à toutes et tous au Garage ("Techniques d'écriture", puis annonce :"Atelier perpétuel de réparation") pour mettre vos textes sur le pont !
*comme déjà dit et redit, la poésie ne se résout heureusement pas au vers régulier, ni d'ailleurs à aucune règle, ni même aucun art, mais la versification est un incroyable outil d'osmose du sens et du son, un instrument dynamique, toujours en devenir, que des poètes amendent et modifient depuis près de deux mille ans, dans un consensus qui est le reflet d'artistes avant tout au service des Muses ; bien sûr, d'immenses poètes utilisèrent l'instrument comme bon leur semblaient, je pense à Paul Fort, ou Francis James, cependant, tous l'avaient étudié, jusqu'à la maîtrise, et leurs très beaux vers, pour libérés qu'ils fussent, doivent aussi beaucoup à cette étude ; je ne pense pas qu'en tant qu'écrivant des vers, il soit opportun de mépriser pareil miracle de la sensibilité humaine.
Ce message a été édité - le 13-03-2024 à 18:31 par Salus