Permettez-moi d'attirer votre attention sur le poème suivant
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Dans ce sonnet, ce qui frappe au premier coup d’œil c’est son absence de rimes.
Mais à l’oreille il est aussi harmonieux que s’il en était pourvu.
Au second coup d’œil on s’aperçoit que si les rimes ont fait place à des assonances, celles-ci sont disposées comme dans un sonnet régulier.
Mais celà ne suffit pas à expliquer ce je ne sais quoi qui enchante l’oreille.
Au troisième coup d’œil on discerne les contre-assonances qui lient entre eux les derniers mots des vers qui n’assonent pas : siffles/buffles, flûte/insolite.
À ma connaissance, Tristan Derème est le seul poète ophyciel a avoir poussé ausssi loin la « contrassonade ».
Et de quelle manière !
Ce message a été édité - le 11-12-2021 à 18:12 par Pierrelamy