Le quatrain, techniquement, c'est une brique prosodique, un élément de construction, certes, mais qui se peut - se doit - suffire à lui-même ; ainsi, solitaire, mystérieux, musical, il est comparable au haïku japonais : sonore, subtil, codifié, évocateur, il doit ouvrir notre conscience, charmer l'esprit, interroger, amuser, attrister ou ravir...
- Le mètre est libre, d'une à treize syllabes, la rime, rigoureuse tel qu'il sied, se combine au choix et à l'envie ; je commence, n'hésitez pas à me suivre, ni à me dépasser (clignotant !), bienvenu à toutes et tous ; je relèverai les écarts, du strict point de vue du vers régulier, et répondrai à chaque question portant sur la versification - c'est parti !
Un premier, léger, facile :
J'aime les petites bêtes
Et l'odeur du feu de bois ;
La mer et ses vaguelettes,
Le son profond du hautbois...
Ce message a été édité - le 23-08-2021 à 22:57 par Salus