Merci
Oxalys de ton... investissement (sourire) ! ça vaut le détour une telle recherche. Sandor Petofi, j'ai déjà fréquenté voici belle lurette, soit par Aragon, soit par Eluard, qui devaient en parler quelque part, mais dans quoi, mystère et boule de gomme.
Quand je dispose d'un texte en langue que je ne parle pas, soit toute langue autre que ma maternelle à moi, je traduis par Google, je prends avec des pincettes, c'est mieux que rien. Je ne possède aucun critère pour mesurer l'écart entre cet automatisme et une traduction digne d'un humain. Mais ça donne cependant une idée.
Notre ami
Kerdrel s'est montré étourdi, rien de grave au contraire puisqu'il élargit sans le vouloir notre champ de prospection. Sa traduction est celle de la Sérénade de Schubert:
Leise flehen meine Lieder
Durch die Nacht zu dir;
In den stillen Hain hernieder,
Liebchen, komm zu mir!
Flüsternd schlanke Wipfel rauschen
In des Mondes Licht;
Des Verräters feindlich Lauschen
Fürchte, Holde, nicht.
Hörst die Nachtigallen schlagen?
Ach! sie flehen dich,
Mit der Töne süßen Klagen
Flehen sie für mich.
Sie verstehn des Busens Sehnen,
Kennen Liebesschmerz,
Rühren mit den Silbertönen
Jedes weiche Herz.
Laß auch dir die Brust bewegen,
Liebchen, höre mich!
Bebend harr' ich dir entgegen!
Komm, beglücke mich!
Par un ténor majeur, et non par
The Platters:
ça se laise entendre aussi.
Ce message a été édité - le 24-04-2021 à 19:49 par Jim