Trois beaux, trois superbes moments de solitude et de musique.
J'ai peut-être une préférence pour O solitude, my sweetest choice, la musique de Purcell tellement sublime et épurée chantée par Jaroussky.
J'ai toujours trouvé que la musique du 17ème siècle par son tragique dépouillé, bien plus que le classicisme ou le romantisme, nous ramenait à notre condition humaine et à notre fragilité, à notre côté éphémère...Cette solitude de Purcell en est le parfait exemple.
Au fait, je sors ma science vue sur Wikipédia (lol), pour le texte de ce chant "Purcell a utilisé une traduction due à la poétesse anglaise Katherine Philips, d'un poème en vingt strophes du poète français Marc-Antoine Girard de Saint-Amant de 1617 La Solitude".
Vive l'Angleterre, vive la France !
Merci pour ce partage Jim, bien cordialement, Philippe