Ann, je ne connais pas ces langues de sable frivoles bordant les côtes bretonnes, mais ces chapelets éphémères viennent fouetter agréablement mon imagination, tant il est sage effectivement de ne pas émettre un jugement définitif sur l’autre, considérant qu’un jour chacun se sent mourir, qu’un jour chacun se sent vivre et quelquefois les deux dans la même journée
nous, petits échantillons humains qui déjà avons le privilège de visiter un autre pays, et d’y partager un instant de voyage... tant que le thermomètre n’explose pas,

… l’expérience peut se poursuivre, comme dans ces espaces virtuels de tolérance et d’amitiés, mêlant les rires aux larmes sur les mémoires ouvertes, qui sont une belle opportunité d’expression et il se peut bien sûr, qu’y naissent des rencontres singulières, mais c’est si exceptionnel !
S’y risquer ? A chacun son libre-arbitre, si l’on sait la réalité et si l’on en mesure l’écart, même si rien pour moi ne remplace le regard qui accueille, considérant que le bonheur c’est souvent l’autre qui l’apporte par sa présence, sa main, ses yeux où l’on se reconnaît comme en reflet (
à part le mensonge au regard sec de certains trop occupés aux valeurs usurières ou avec eux-mêmes).
C’est qu’on a tous des rêves aussi purs que la flamme! Et qu’est-ce qu’on en fait de nos espoirs incessants comme vent dans les voiles, si c’est pour se retrouver tout seul sous un ciel vide. Alors, un temps pour tout, oui ! il est vrai, comme au temps des bâtisseurs, de l’humain pour l’humain.
& Bises Lô