Pour écrire ce conte, et l'écrire pour nous,
La journée me suffit. Assurément, plusieurs
De ces nouvelles monstrueuses sont d'un fou
Qui, probablement, à mes côtés scande l'heure.
Dans l’eau froide et mouvante, j’ai vu que s’efforçait,
Sans même, curieusement, hurler à l’aide, un vers
En train de ronger un bois sculpté encor vert
L’emportant vers sa mort sans torture ni procès.
Ce message a été édité - le 07-12-2020 à 07:11 par Patrick
Deux faux, écoutez-moi ! bandits de grand chemin
Pour rire et voir ma peur, au hasard d’une rue,
Ont voulu, m’est avis, la farce sans décrue,
Grave se la péter, mon kiki dans leurs mains.
Le chemin réchauffe mon "coeur"
De la saison "fabuleuse" parsemée de "lumière "
"Edouard" souviens-toi de "ce pull" à l'odeur
"Timide", 'doux", "se le dire enfin": s'aimer.
Se le dire enfin. Agnès Ledig. Flammarion.
Ce message a été édité - le 07-12-2020 à 07:35 par Colline
Trop de temps s'est écoulé, trop d'années
Qu'il règnedans un coeur plein, et un corps vide Lui, le poète triste aux pleurs lucides Il libère ses maux d'ancien condamné
Le jour se leva seulement par une aube froide Jesongeais, je divaguais aux particularités
De la valse des heures, de ce qui va être, de ce qui était.
Qui me le demandait ? Le vent, dans sa glaciale sérénade.
Stefan Zweig, Le joueur d'échecs (Livre de Poche)
Ce message a été édité - le 07-12-2020 à 09:41 par YonL
Ce message a été édité - le 09-12-2020 à 21:11 par YonL
Baluchon à ses pieds, derniers espoirs en PLIS
Vers ELLE il se tourna, lui tendant une orange... MÊME naïveté MAGNIFIQUE en frémit:
C'EST POUR VATAPUNA que REVIENDRAIS, mon ange
Ce que je sais de Vera Candida
Véronique Ovaldé (Editions de l'Olivier)
C’est l’HEURE chaude, la lessive est DETENDUE
Un BOURGEOIS RATTACHANT le pont de sa culotte
Au linteau de LA MAISON : 1818,
Une fille nue, WATTEAU en bas du tableau.
La Dame de Brassempouy Aniel – 2019 - édition AZ’art atelier éditions
D’abord, qu’a-t-il fait de mal, ce dessinateur ?
- Dit le commandant de la brigade des mœurs -
- Rien d’autre que mettre en couleurs la liberté,
C’est pour cela qu’il s’est lui-même condamné ! »
Franz Kafka - Dans la colonie pénitentiaire (Librio)
Charly, 5 ans déjà
Ce message a été édité - le 07-12-2020 à 10:50 par Oxalys
Il laissa sur la table les deux lettres ouvertes
Le communiqué bref, prière singulière
Disait "Pars je t'en prie", éternelle requête
Il quitta Lominval quand ils prirent Mézières
Le Pays où l'on n'arrive jamais - André Dhôtel
Ce message a été édité - le 08-12-2020 à 09:42 par Frankvassal
Quelle "direction" suivre...
Peut importe il faut "écrire"
Les jours "passent"
Pleins de choses à "faire"
Pas de temps aux baillements et "soupirs"
Ni de "m'abandonner" sur mon "canapé"
J'ouvre les yeux !! j'y suis "presque"...