Belle analyse, Violette !
Mon texte fait allusion à ces moments que nous passions mes cousins,cousines et moi-même à nous disputer àprement ce fameux trou percé dans le plancher de la chambre de nos grands-parents, Elise et Henri et qui nous permettait de regarder une partie de la cuisine située au-dessous de leur chambre. Les voix montaient vers nous et nous cherchions à déterminer la teneur des propos de ces adultes mystérieux. Comme tu l'as très bien traduit, se melait au plaisir défendu d'épier, ce sentiment de toute-puissance qui nous possédait alors : voir sans etre vus, dominer ces grands qui nous intriguaient tant et qui nous cachaient tant de choses !
Quant à ton poème, je le lis et le relis !
Merci