La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Mahea
Allez zou ! on se lance Aurore... (Pas trop fort et pas trop vite, hein !
Un distique octosyllabe rimes plates
Faut essayer... Un truc simple si tu veux continuer le post sur le même schéma, et puis kikenveut bien sûr
---
Brasier roussi façon crépon
Franges crépues en médaillon
A contre-jour, en cathédrale
Un oeil de feu équatorial
Déclinaison à contretemps
Acidulé bout de croissant
Tantôt blafard au songe creux
Tantôt flambeau des rêves bleus
Un rond brûlant en sentinelle
Rythme les larmes en cascatelle
La demi-lune au dos cendré
Cloute au visage un peu troublé
Des gouttes d'or en sertissure
Jusqu'au milieu de l'échancrure...
Mahéa
Posté à 19h52 le 26 oct. 17
J'avais bien sûr le nez dedans
Etait-ce bien inconvenant?
Posté à 19h58 le 26 oct. 17
Quel astre à tes yeux vient de luire ?
Muet, je me laisse séduire
Posté à 20h03 le 26 oct. 17
À mes syllabes s'il te plaît
Accroche-toi et jette un plaid
Sur le lit de ces mots frileux
Suspendus tel des paresseux
À mes lèvres tel le murmure
Soufflé de profondes blessures.
Posté à 21h42 le 26 oct. 17
A mes journées tant esseulée
Pour les meubler un peu de blé
La charité en contrefait
Par une fée vient s'agiter
Solidaires sans frontières
Sans manière comme frères
Posté à 12h53 le 27 oct. 17
Le rêve si difficile à atteindre en la cité!
Merci Macha!
Moi aussi esseulée, si heureuse de te retrouver...
Posté à 12h58 le 27 oct. 17
Pour Mahea
Oui Pour l'exprimer avec élégance
il faut trouver toujours l'équivalence
Moment choisi parmi les autres,
Et se faire encore bon apôtre.
Et Disposer du temps en suffisance
Mieux est de le faire en prévenance.
Cela oxygène les forts méninges
Sans le transformer en langue de singes
Jouer à ce petit jeu passionnant
Je ne puis m'y faire récalcitrant.
Et voilà une façon intelligente ,
Passer son temps de façon distrayante.
Posté à 16h55 le 27 oct. 17
Distique, ta dernière lettre
Doit au vers rimant, la même être !
...Et l'alternance doit, devant
Le féminin, faire, en suivant,
Un rimot masculin pour qu'elle
Equilibre, de l'Azur, l'aile !
Posté à 22h01 le 27 oct. 17
Merci Salus!
Je crois que le Classique en poésie me poursuivra jusqu'à mon trépas...
Posté à 22h22 le 27 oct. 17
Veuillez excuser si mes distiques n'en sont pas, car chacun devrait se suffire à lui-même.
Posté à 11h31 le 28 oct. 17
Bien agréable ce serait , si cela au lecteur suffisait!
Posté à 11h36 le 28 oct. 17
Salus, tes conseils sont tous un poème en soi!
Posté à 11h40 le 28 oct. 17
Dans d'interminables tempos
Meurt, la haute marée des mots
Un état des lieux de l'instant
Blotti dans le ventre du temps.
Posté à 08h11 le 30 oct. 17
Posté à 12h46 le 30 oct. 17
Ronde-bosse
Comme il se mue en un enfer
Le paradis bleu de la mer…
Comme l’amour en chemin change
Toujours est fou - qu’il reste étrange !
Comme à jamais il disparaît
Ce rire pris d’un sombre arrêt...
Comme un isthme au détour du monde
Fait le futur en queue d’aronde !
Comme il s’étend le vent s’accroît
Sous Satan siffle un souffle froid…
Comme idylle en comédie entre
Au vu de l’appel nu du ventre !
Comme la boréale horreur
Ouvre l’aurore en une fleur…
Comme la phrase enchante, il plane
Une âme et l’esprit sous le crâne !
Comme on croit simple une émotion ;
Il ne s’en fait pas jour notion…
Comme gronde et tonne l’orage
S’afflige aux airs le jour sans âge !
Comme l’anneau noir de cent nuits
Tourne autour de soleils enfuis…
Comme une vie évanescente
Amorce une abrupte descente !
Comme un sens multiple et fécond
Se retourne où le cerveau fond…
Comme ces mots jetés par terre
Dont l’or s’évapore et s’éthére !
Comme au rêve où rien ne revient
Nul ne perdure - et ni ne tient…
Comme on noie en croche la noire,
La musique est notre mémoire !
Posté à 13h14 le 30 oct. 17
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.