Nuit sur le pont avant

par Okami

Les vagues enivrées, s'invite au crépuscule,
ou le soleil vête d'oranger, la toile céans,
dessinant l'horizon, en un trait majuscule,
en l'indolence, des flots azurés de l'océan.

Le vent porte le frison, des âmes sereines,
inondé du chant, enivrant tout les cœurs,
de l'appel troublant, des voix des sirènes,
attirant les marins, trahis par leur candeur.

Afin, naît l'obscur, aux effluves coutumières,
la lune noie son reflet, au ressac du levant,
soulageant le temps, de sa marche première,
la nuit s’emmitoufle de la brume la drapant.

Publié le 29/01/2025

Chargement...

Commentaires sur le poème
0

Aucun commentaire.