Consumée

par Ghis

Mangée de flammes,

dévorée en rougeoiements,

en crépitements,

la forêt se consume.

Son corps torturé

se tord sous le vent chaud

son feu d'artifice d'étincelles

étoile la nuit.



Nature violée,

réduite en cendres grises

s'envolant en nuages

sous le mistral perdant

laissant des ombres torturées.



Nature ne t'endors pas:

comme une fille abusée

tu essaieras de renaître

quand le printemps reviendra.

Publié le 04/08/2007

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