La réflexion est un réflexe de succion de notre âme
par Piloukan
Dans nos ressources où se cache la solitude
Il y a des vérités qui déjouent les mensonges
Tel le doute s'éprenant parfois de certitude
Il y a une porte secrète dans chacun de nos songes
Nous permettant de fuir nos vieilles habitudes
Celles-là même qui de notre esprit nous ronge
Un a un, nos ongles se rongent
Palliant le manque dans la solitude
Déjouant manies et piètres habitudes
Devant la déception du mensonge
Des pensées de colères auxquelles on songe
Deviennent un jour les remords de certitude
L'amour n'est pas l'égal de la certitude
Pour un seul doute qui nous ronge
On s'invente un millier de songes
Face à la peur que crée la solitude
L'homme est capable de bien des mensonges
Pour entretenir sa sereine habitude
Las de tant d'inutiles habitudes
L'on se prend à rêver de certitude
À l'écart de tout possible mensonge
C'est notre pessimisme qui nous ronge
Nous laissant même démunis de solitude
Celle qui nous permet le voyage des songes
Délicieux qu'est le plaisir auquel on songe
D'avoir pour exception la vie de d'habitude
Où la foultitude jaillit par delà toute solitude
Et qu'au matin des grandes certitudes
Ne restent pas un tracas qui se ronge
Car la vérité s'est imposait au mensonge
Vil défaut qu'est le mensonge
Quand de sa personne l'on songe
Que la trahison désormais nous ronge
D'avoir choisi de mentir par habitude
La sincérité se blesse de trop de certitude
Nous laissant l'exil pour seul solitude
Dans l'antre de la solitude où s'immisce le mensonge
Il n'y a guère de certitude capable de guérir le songe
Car les mauvaises habitudes sont les regrets qui nous ronge
Publié le 10/05/2012
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