par Claudel
Elle se déhanche au son d’une musique aborigène
Et moi, je la regarde en cachant ma gêne.
Ses bras s’animent de haut en bas et devant moi
Son corps tourne telle une toupie de bois.
Un collier de fleurs roule à son cou comme une toile de Gauguin
Belle Océanie, à te voir danser ainsi, mon cœur a le béguin.
Publié le 08/06/2022
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