par Marcek
Ce baiser que tu me volas
Fut bien la plus folle des choses
Le palpitement d'une rose
Qu'une tempête bouscula
Fraîcheur d'une source inconnue
Au ruissellement délicieux
Lèvres pulpeuses retenues
Par un aimant mystérieux
Et nos haleines rapprochées
Sous un appel impérieux
Brûlaient d'être désaltérées
Implorant la source et le feu
Baiser dérobé , langue tendre
Que l'on est deux à savourer
Faut-il traduire, ou bien comprendre
Ton seul regard énamouré ?
Publié le 10/08/2017
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