La nuit se meurt

par Okami

Dans l'antre d'un autre crépuscule,
désormais nimbé de doux velours,
irisé des reflets de rayons de lune,
les cieux chargés de nuages lourds.

Des jeux d'ombres ici se dessinent,
dans l'attrait d'un ciel harmonieux,
où des couleurs vives et sanguines,
s'octroieront l'habillage des cieux.

L'obscurité ne voulant point mourir,
se revêt d'éphémères luminescences,
dont le noir semble vouloir se nourrir,
mettant fin à ses heures d'abstinence.

La nuit vacillera à chacun de ses pas,
au matin ultime, y perdra alors la vie,
sur le chemin la menant à son trépas,
sur la rive d'une prophétie inassouvie.

Dans une perdition sans nulle clémence,
la censure dessinera un tout autre monde,
à l'ultime combat, connaîtra la sentence,
en la lumière de l'aube qui alors l'inonde.

Publié le 16/05/2026

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