Les couleurs, la matière donnent à ce tableau une touche mélancolique qui rappelle ce vieux poème
par Arielle
Demande aux étangs désertés
à leurs rives abandonnées
où sont les étés frémissants
À l’ombre des saules berceurs
trop sage rêvait Ophélie
au cœur cousu d’herbe et de fleurs
Sur les plages mauves dormant
les barques s’engluent dans l’oubli
où sont les belles sommeillant
Les princes fuient vers le couchant
leurs baisers se sont évanouis
renonçant aux enchantements
Demande aux étangs désertés
où sont les étés frémissants
Publié le 21/04/2026
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