par Madon
La main est mauvaise, surgit dans la nuit,
Les silhouettes fuient, nul abri ne suit.
L’arbre déraciné gît sans feuille, sans vie,
Les crânes observent, le silence en sursis.
Chiffres et lettres codent un monde brisé,
Langage fermé, impossible à déchiffrer.
Tout tremble, tout fuit, rien ne peut durer,
Seule la survie persiste dans l’obscurité.
Publié le 08/02/2026
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Commentaires sur le poème
1
Drôle d’analyse j’ai manqué a rajouter mon phénix par manque de place. Et de peur de trop charger ce pauvre papier blanc.
Merci pour votre retour, bon soir chez vous.
Respectueusement Madon.
J'ai bien aimé cette forme de défouloir proche d'un cauchemar.
Yann