par Poetry
Je pose les yeux sur le tableau,
et déjà l’air change.
La lumière n’éclaire plus,
elle murmure.
Les fleurs veillent, immobiles,
comme si elles savaient.
Au bout du chemin,
la mer respire lentement—
trop lentement.
Une présence glisse
entre les couleurs tranquilles,
une ombre qui attend
que mon regard s’attarde
un peu trop longtemps.
Et dans ce paysage si calme,
je sens pourtant
qu’un pas de plus
me ferait disparaître.
Publié le 10/12/2025
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