par Okami
La brume, ainsi vêtue, de sa sublime robe,
en l'espoir que le vent coquin, lui dérobe,
au-delà des monts, que l'écharpe enrobe,
en déposant son aiguail sur les épilobes.
Désormais, délivré enfin respire l'alpage,
grâce au vent venu, ici en tourner la page,
l'horizon azuré montre un autre visage,
en contraste, du vert prairie de l'herbage.
Le soleil magnifique, dans un geste subtil,
furtivement, asperge de lumière, le courtil,
la brise tardive, dénudant, le souple pistil,
les linaigrettes sont des fantômes volatils.
Publié le 08/12/2025
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